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Djo80
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MessageSujet: Historique   Ven 23 Nov - 15:45

Les début du Stade Malherbe de Caen :

L'Union Athlétique du Lycée Malherbe est fondée en 1897 (1891 selon certaines sources) par des étudiants et lycéens. Citons parmi eux Detolle, Berger, Gouville et Mériel. Le football est l'activité majeure de ce club, mais il semble que sa pratique officielle ne débute qu'en 1899. Les premiers maillots sont rayés verticalement noir et blanc. Champion USFSA de Basse-Normandie dès 1903,
l'UAL écarte le FC Rennais en quart de finale du Championnat de France
(4-1), mais tombe en demi-finale contre les Parisiens du RC France
(5-1). L'UAL devient Club Malherbe Caennais en 1908 et décroche deux nouveaux titres de champion de Basse-Normandie en 1910 et 1912. En 1898, le Club Sportif Caennais voit le jour. Le 15 octobre 1913,
les deux clubs fusionnent donnant naissance au Stade Malherbe Caennais.
Le club est omnisports et adopte les couleurs rouge et bleu du CSC.
Sous ce nouveau label, les Caennais enlèvent huit titres de champion de
Basse-Normandie entre 1914 et 1928. En 1934, le club rejoint les rangs professionnels.
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MessageSujet: Re: Historique   Ven 23 Nov - 15:47

Et jusqu'a aujourd'hui :

Après une courte aventure professionnelle peu avant la guerre, le
Stade Malherbe de Caen est dans les années 1950 une équipe évoluant en Championnat de France Amateurs. Ce qui ne l'empêche pas de réaliser plusieurs exploits en Coupe de France.

  • 1953 Les Normands, emmenés par leur capitaine Claude Mercier, éliminent le célèbre Stade de Reims (2-1), à l'époque le plus prestigieux des clubs français.
  • 1956 Les caennais réalisent un nouvel exploit en battant le Racing CP puis Alès. Ils ne sont défaits qu'en 1/8 de finale par le RC Lens, après prolongation.
  • 1958 Alors que les prolongations n’existent pas et chaque match nul est un match à rejouer, le Stade Malherbe pousse le FC Nantes
    à jouer cinq matches, avant finalement de s'incliner. Les règlements de
    la Coupe de la France seront modifiés suite à cet exploit.

Le Stade Malherbe revient au haut niveau national en 1970, à la
suite d'une réorganisation de la Division 2 (appelée National à ce
moment). Il est alors entraîné par Célestin Oliver.

  • 1970/71 (National/Division 2) La saison, commencée
    par cinq défaites, est très difficile et Malherbe, avant-dernier, ne
    doit son maintien qu'à un repêchage lié à sa moyenne de spectateurs.


  • 1971/72 (Division 2) Avec les arrivées du gardien Christian Delachet et du milieu Alain Rampant et la confirmation du Yougoslave Georges Sorgic,
    recruté en milieu de saison précédente, Caen effectue une saison de
    toute beauté. Très efficace à l'extérieur, l'équipe est longtemps
    troisième mais finit sixième, victime de son manque d'efficacité à
    domicile.


  • 1972/73 (Division 2) Delachet, Rampant et l'espoir local Alain Hopquin quittent le club, de même qu'Oliver qui part au Stade de Reims. Malgré cela, Caen rêve de professionalisme et recrute des anciennes gloires comme Philippe Gondet et Pablo Hernandez, ainsi que l'entraîneur Bernard Lelong, ex-joueur du RC Paris. Ce mercenariat ne fonctionne pas, Malherbe prend un point en neuf matchs, perd 7-0 à Rouen et change de coach à mi-parcours : Émile Rummelhardt
    réorganise l'équipe, lui permettant de se reprendre mais le retard
    initial n'est pas rattrapé et Caen descend en division 3. Il faut
    signaler un 32e de Coupe de France qui voit les caennais perdre contre les Girondins de Bordeaux.


  • 1973/74 (Division 3 - Groupe Ouest) Malherbe retrouve une attitude plus régionale et l'équipe est bouleversée. Le gardien Alain Douville commence une carrière en bleu et rouge qui finira en 1985 et Jacques Mouilleron
    est la seule recrue d'expérience. Il devient même entraîneur-joueur en
    cours de saison. L'équipe effectue un parcours banal, victime de
    problèmes offensifs.


  • 1974/75 (Division 3 - Groupe Ouest) L'équipe achève
    son renouvèlement avec beaucoup de départs et peu d'arrivées. Mais
    celles-ci sont cruciales : le milieu offensif Jean-Paul Bouffandeau et le buteur Eric Lhoste
    conduisent Caen à la première place du groupe, non sans mal car c'est
    au goal-average particulier que Malherbe s'impose. Les cinq premiers
    sont en deux points ! Cette saison voit les premiers derbys Stade
    Malherbe-US Normande.


  • 1975/76 (Division 2) L'équipe est peu modifiée en quantité mais le Yougoslave Bojidar Antic
    est un attaquant de classe internationale. L'équipe atteint la
    troisième place. Mais l'effectif tourne peu et une fin de saison
    délicate la conduit finalement au sixième rang. Elle est aussi victime
    du bonus offensif, sans lequel elle serait restée sur le podium.
    Résultat paradoxal quand on constate qu'Antic et Lhoste finissent aux
    deux premières places du classement des buteurs. Le Stade Malherbe est
    désigné meilleur club amateur fin 1975 et Pottier, indispensable
    complément de Bouffandeau au milieu, meilleur joueur amateur
    (Bouffandeau le sera en 1976).


  • 1976/77 (Division 2) Lhoste s'en va à Paris FC,
    Antic est suspendu deux mois au début et l'équipe souffre
    offensivement. Elle réussit à s'en sortir malgré un passage
    catastrophique de huit défaites consécutives. Il lui faut pour cela
    attendre le dernier match avec une victoire décisive contre le FC Lorient qui précipite ce dernier en division 3 et sauve Malherbe. Le SMC atteint les 16e en coupe et est éliminé par le Paris SG.


  • 1977/78 (Division 2) Cette fois, c'est le départ
    d'Antic qui accroît les problèmes offensifs. Les recrues s'avèrent
    insuffisantes et Caen doit jouer ses premiers matchs à "domicile" à
    Bayeux pour réfection de la pelouse de Venoix. Le parcours est médiocre et Malherbe finit bon dernier.


  • 1978/79 (Division 3 - Groupe Ouest) Bouffandeau s'en va et Caen cherche la solution à ses problèmes offensifs dans le passé avec le retour de Lhoste et de Daniel François.
    Cela ne fonctionne pas et la saison est médiocre. Caen est même devancé
    (et battu deux fois) par son voisin de l'US Normande. Seule
    consolation : les 32e de la coupe contre le Stade de Reims.


  • 1979/80 (Division 3 - Groupe Ouest) Fin d'une époque : Mouilleron est remplacé par Alain Laurier et l'équipe est réorganisée. Pascal Théault,
    au club depuis 1964 mais freiné dans sa carrière par une grave blessure
    fin 1977, devient libéro et l'emblématique capitaine de l'USN, Eugène Prieur,
    est recruté. Une saison exceptionnelle attend les caennais qui restent
    invaincus pendant vingt-sept matchs (sur trente). Mais en ne prenant
    pas au sérieux le déplacement chez le dernier Chartres, ils ne mèneront
    pas cette série au terme d'un championnat qu'ils remportent haut la
    main.
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MessageSujet: Re: Historique   Ven 23 Nov - 15:48


  • 1980/81 (Division 2) Valant essentiellement par leur
    collectif et leur solidité défensive, les caennais cherchent à se
    renforcer offensivement mais ratent leur recrutement à ce niveau. La
    chute n'en est que plus dure, avec une dernière place sans appel. La
    Coupe offre encore une petite consolation avec des 32e contre le Sporting Club de Bastia.


  • 1981/82 (Division 3 - Groupe Ouest) Malherbe remodèle tout son secteur offensif, avec notamment les arrivées de Brown et de Malick. L'équipe effectue un parcours honorable mais, au moment où elle se retrouve en position de monter, échoue à Venoix dans le match au sommet contre le Red Star. Elle finit quatrième.


  • 1982/83 (Division 3 - Groupe Ouest) Le jeune Alain Vandeputte s'avère être un buteur efficace mais cela ne suffit pas. En lutte avec le Stade Quimpérois pour la montée jusqu'à la dernière journée, Malherbe perd dès qu'un match devient décisif et finit encore quatrième.


  • 1983/84 (Division 3 - Groupe Ouest) Pierre Mankowski arrive comme entraîneur-joueur pour une saison exceptionnelle. En championnat, Malherbe lutte jusqu'au bout contre le voisin CA Lisieux entraîné par Jacques Santini mais cette fois ne faiblit pas en gagnant notamment le match au sommet à Venoix
    devant 13 350 spectateurs. Troisième et premier amateur au goal
    average, Caen remonte. En Coupe, l'équipe s'offre une merveilleuse
    aventure, éliminant le Racing club de Paris et le LOSC et échouant aux penaltys en 16èmes contre le Stade Lavallois. Théault est nommé meilleur joueur amateur fin 1984.


  • 1984/85 (Division 2) Peu désireux de renouveler les erreurs du passé, Caen recrute des joueurs expérimentés de division 2, ainsi que le local Yvan Lebourgeois, et s'offre un maintien sans frayeur, essentiellement dû à une grande solidité défensive.


  • 1985/86 (Division 2) C'est le début de la grande
    aventure du professionnalisme puisque Caen en adopte le statut. Alain
    Douville arrête et il est remplacé par Michel Bensoussan. Bruno Scipion et Eric Bala arrivent pour former une solide défense centrale et Guy Stéphan pour mener le jeu. Avec beaucoup plus de maturité, Malherbe finit sixième mais l'attaque n'a pas satisfait.



  • 1987/88 (Division 2) Renforcé notamment par le retour de Franck Dumas,
    Malherbe lutte avec Strasbourg pour la première place mais échoue à la
    différence de buts, se retrouvant de nouveau en barrages. Mais cette
    fois, les caennais sont irrésistibles, écartant successivement l'Olympique Alès et l'Olympique lyonnais, puis retrouvant pour finir des Niortais qui ne pèsent pas lourd. Caen est en division 1 pour la première fois de son histoire.


  • 1988/89 (Division 1) Mankowski s'en va et il est remplacé par Robert Nouzaret. Malherbe doit en fait faire face à de nombreux départs et compense par les arrivées de Jean-François Domergue et des Anglais Graham Rix et Brian Stein.
    Si, après six défaites d'entrée, on ne donne pas cher des caennais,
    ceux-ci démontrent des vertus morales insoupçonnées. Avec l'aide d'un Stade de Venoix plein à craquer et de la révélation Fabrice Divert, Caen arrache son maintien in extremis, s'en allant gagner, avec un triplé de Divert à Bordeaux 3-2, après avoir été mené 2-0 à la mi-temps puis concluant contre Cannes.


  • 1989/90 (Division 1) Malherbe essaye de recruter expérimenté mais seul Michel Rio se montrera à la hauteur. Après un début décevant, Nouzaret, au caractère difficile, est écarté au profit de Daniel Jeandupeux à mi-parcours. Caen arrachera encore in extremis son maintien dans les dernières journées.


  • 1990/91 (Division 1) L'équipe est bouleversée, à la fois par les recrutements de joueurs comme Jesper Olsen ou Benoît Cauet,
    mais aussi par Jeandupeux qui reconvertit certains attaquants en
    défenseurs. C'est ainsi que Dumas commence sa carrière de libéro qui le
    mènera à Monaco. Huitième pour finir, Caen effectue une saison
    prometteuse.


  • 1991/92 (Division 1) C'est la saison la plus aboutie du club. Du point de vue sportif, Malherbe, renforcé par Xavier Gravelaine, Stéphane Paille et Willy Görter,
    effectue un parcours en tous points remarquable, finissant cinquième et
    se qualifiant pour la Coupe de l'UEFA. En Coupe de France, le match
    Caen-Lens marque les esprits en offrant un spectacle offensif d'une
    rare intensité s'achevant après prolongations par un score de 5-4.
    L'aventure se terminera en quarts de finale face à l'OM. Situation
    paradoxale, en coulisse, le club n'a pas été loin de la disparition.
    Les recrutements des années précédentes ont coûté cher : plus de 30
    millions de francs de déficit fin 1991. Collectivités et entreprises
    locales se mobilisent et le club est sauvé, Guy Chambily s'en retrouvant président.


  • 1992/93 (Division 1) Dumas part pour l'AS Monaco et n'est pas remplacé en défense, les arrivées de Gabriel Calderon et Stéphane Dedebant
    concernant le milieu. Par contre, l'attaque fonctionne bien avec un
    Gravelaine deuxième buteur du championnat avec vingt buts. Ce
    déséquilibre attaque/défense conduit à une saison mitigée terminée à la
    onzième place. L'OM élimine Malherbe en Coupe en huitièmes de finale.
    La saison est en fait marquée par deux évènements. Le premier est la
    Coupe de l'UEFA avec un Malherbe gagnant 3-2 un match remarquable à
    l'aller à Venoix face au Real Saragosse
    (il sera match de l'année 1992) mais se faisant éliminer 2-0 au retour.
    Le second est le changement de stade : le mythique mais vétuste Stade de Venoix est remplacé par le Stade Michel d'Ornano de 21 500 places. L'inauguration a lieu avec une victoire 4-1 contre le Bayern Munich.


  • 1993/94 (Division 1) Gravelaine part à Paris SG, Paille s'en va aussi. L'attaque perd de son brio et le recrutement défensif du Brésilien Célio Silva
    sera une déception. Dedebant blessé tôt dans la saison, celle-ci
    s'avère délicate et Malherbe doit lutter pour son maintien. Avec l'aide
    du joker russe Alexander Mostovoi, celui-ci sera obtenu à la seizième place avec au passage une première victoire contre l'OM.


  • 1994/95 (Division 1) Jeandupeux va à Strasbourg et Caen retrouve Mankowski, en provenance de Lille et qui apporte avec lui le Suédois Kennet Andersson qui vient de réussir une superbe Coupe du monde et qui est associé en attaque à Amara Simba. Malheureusement, Cauet est parti, la défense souffre et le remplacement de Célio Silva par Milos Glonek ne sauvera pas la situation. Malherbe finit avant-dernier et descend.


  • 1995/96 (Division 2) La vente d'Andersson permet de recruter une équipe de niveau élevé pour la division 2. C'est ainsi qu'arrivent les Auxerrois Raphaël Guerreiro et Pascal Vahirua, les buteurs Franck Priou et Samuel Michel, ainsi que le gardien Luc Borrelli. Cette équipe expérimentée effectue un parcours remarquable et finit championne de division 2 devant l'OM.


  • 1996/97 (Division 1) Suite à un changement de direction, Mankowski est limogé au profit de Guy David. Priou et Michel partis, les recrutements d'Anthony Bancarel et d'Etienne Mendy n'auront pas le succès attendu. C'est le jeune Frédéric Née
    qui se révèlera en attaque mais cela ne suffira pas. Peu efficace à
    domicile, concédant trop de nuls, Caen descend, victime également du
    passage à dix-huit clubs puisque se retrouvant dix-septième.


  • 1997/98 (Division 2) Jeandupeux revient comme directeur sportif et Calderon comme entraîneur. L'équipe est remodelée avec notamment les arrivées de Régis Brouard et Samuel Boutal du Red Star. Mais une tactique inadaptée mise en place par Calderon vaut à l'équipe un départ calamiteux et Pascal Théault, qui œuvre depuis des années à la formation, prend sa place. Il arrive avec les jeunes Jérôme Rothen, Anthony Deroin et Johan Gallon
    et, petit à petit, remet Malherbe sur les rails. La remontée au
    classement permet même un petit espoir de montée que Caen perd contre
    Lille. Un joli parcours en coupe de France voit Caen éliminer le Toulouse FC et le FC Nantes puis échouer de peu face au RC Lens en quarts.


  • 1998/99 (Division 2) Le club n'a plus les mêmes moyens financiers et doit vendre Frédéric Née et David Sommeil mais se permet quand même le retour de Milos Glonek.
    L'équipe atteint la troisième place à mi-parcours mais les jeunes
    joueurs caennais souffrent physiquement sur les terrains gras de
    l'hiver, notamment celui de d'Ornano et décrochent pour finir à la
    cinquième place.


  • 1999/00 (Division 2) Samuel Boutal s'en va et Cyrille Watier
    arrive. Encore troisième à la trêve, Malherbe gère mal la reprise du
    championnat et connait une difficile période. L'équipe a du mal
    offensivement et termine sixième en concédant beaucoup de nuls.


  • 2000/01 (Division 2) Le club est privatisé et Guy Chambily revient à sa tête, précipitant le départ de Jeandupeux. Du côté des joueurs, Jérôme Rothen rejoint Troyes et la révélation Bernard Mendy part à Paris. Nicolas Esceth-N'Zi
    milieu prometteur de Gueugnon est la recrue la plus notable. Sur le
    terrain, c'est la grosse désillusion : un départ catastrophique coûte
    sa place à Théault qui est remplacé par Jean-Louis Gasset.
    C'est avec difficulté que Malherbe se maintient en division 2, devant
    attendre l'avant-dernière journée pour être sûr de son sort.
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MessageSujet: Re: Historique   Ven 23 Nov - 15:48


  • 2001/02 (Division 2) Gasset ne voulant pas rester, c'est Hervé Gauthier qui devient entraîneur. Xavier Gravelaine est de retour et l'attaque qu'il doit former avec David Faderne
    s'avère prometteuse. Malheureusement, ce dernier partira à mi-parcours
    dans des circonstances déplaisantes et, si Gravelaine, 15 buts et
    autant de passes décisives, joue son rôle sportivement, l'équipe,
    souffrant défensivement, perd tout à la suite d'une mauvaise passe. Six
    victoires pour finir la conduisent néanmoins à la sixième place. Franck Dumas est également revenu au club.


  • 2002/03 (Ligue 2) Gauthier est écarté et c'est Patrick Remy
    qui arrive, tandis que Gravelaine s'en va. Un début prometteur soulève
    des espoirs mais l'équipe plonge ensuite au classement pour se
    retrouver avant-dernière début 2003. Cependant, une réorganisation
    tactique permet une fin de parcours efficace ramenant Malherbe à la
    septième place. Caen échoue en Coupe de France contre Auxerre en 32e.


  • 2003/04 (Ligue 2) Caen est dernier au bout de cinq
    journées mais aligne ensuite une série de seize matchs sans défaite qui
    lui permet de revenir au classement. En fait, c'est la montée qui est
    au bout de cette remontée et Caen échoue même de peu pour le titre.
    Franck Dumas, qui aura joué un rôle primordial, arrête sa carrière et
    devient directeur sportif.


  • 2004/05 (Ligue 1) De retour en ligue 1, Malherbe effectue un recrutement qui s'avèrera raté avec Frédéric Danjou et surtout les Belges Steve Dugardein et Grégory Dufer.
    Le début de championnat est pourtant très intéressant mais ensuite
    Malherbe descend petit à petit au classement. En ratant des matchs
    importants contre des rivaux directs, l'équipe se retrouve dans les
    trois derniers et Dumas remplace Remy. Trois victoires consécutives
    redonnent l'espoir grâce, en particulier, à ses supporters mais Caen
    perd chez le dernier Istres le match de la survie et redescend.
    Entre-temps, Malherbe s'est offert un fantastique parcours en Coupe de
    la Ligue, parvenant en finale au Stade de France mais y perdant contre
    Strasbourg.


  • 2005/06 (Ligue 2) Franck Dumas reste à la tête de l'équipe, accompagné de Patrick Parizon et Patrice Garande. Le jeune Ronald Zubar
    est promu capitaine. Revenue à la dure réalité de la ligue 2 après un
    départ raté, l'équipe s'offre deux périodes d'invincibilité. Lors de la
    deuxième partie de saison, reléguée à quatorze points du troisième,
    elle rejoint celui-ci pour l'avant-dernière journée mais perd à Brest.
    C'est encore lors d'une dernière journée que Caen rate l'échéance,
    échouant cette fois de deux unités à la différence de buts face à
    Lorient.


  • 2006/07 (Ligue 2, cf. le détail de la saison) Franck Dumas est fidèle au poste, et la stabilité est de mise. Ronald Zubar, parti à Marseille, est remplacé par Grégory Proment, en provenance du FC Metz. Le club compte également sur le retour de Sébastien Mazure après une saison à l'AS St Etienne
    gâchée par les blessures. Le Stade Malherbe démarre sur les chapeaux de
    roues, avec 13 matchs consécutifs sans défaite. L'attaque caennaise,
    dynamisée par l'explosion de Yoan Gouffran (élu meilleur joueur de Ligue 2), est la plus prolifique de Ligue 2. Malgré un passage à vide en fin de saison, l'équipe arrache son retour en Ligue 1, en terminant deuxième (derrière Metz). Le club affiche la plus grosse affluence moyenne en Ligue 2 et remporte la 1re édition du championnat de France des tribunes. L'équipe réserve accède au CFA.
    Enfin le nouveau centre de formation est inauguré, concrétisant
    l'ambition du club de figurer parmi l'élite française de la formation.

2007/08 (Ligue 1, cf. le détail de la saison)
Caen est de retour parmi l'élite et n'entend pas retourner en Ligue 2.
Contrairement à la précédente montée en Ligue 1, les dirigeants
décident de renforcer sensiblement l'équipe : le milieu de terrain Benjamin Nivet (ex-Troyes, relégué en Ligue 2), le latéral gauche Juan Eduardo Eluchans (ex-Independiente), l'attaquant Issam Jemaa (international tunisien, prêté par le RC Lens) et le défenseur Karl Svensson (international suédois, ex-Glasgow Rangers) rejoignent en particulier le club.

Source : Wikipedia
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